Agent orange Le seul « four » à décontamination pour la dioxine est au Vietnam

mardi 30 avril 2013

http://english.vietnamnet.vn/fms/so... Le seul « four » à décontamination pour la dioxine est au Vietnam

En bref : la presse a été autorisée à visiter le site de l’ancienne base américaine de Danang. Le « four » est un enclos en béton de 7 m de haut.

Les sols contaminés sont rassemblés dans le « four » où ils seront chauffés à 335 ° et décomposés en eau et fumées puis envoyés dans des tuyaux fermés pour être décontaminés avant d’être relâchés dans l’environnement. Le projet devrait se terminer en 2016, et coûtera 84 millions de dollars ( première prévision : 40).

Remarques :

- C’est 73000 m3, pas 73 trillions ! C’est déjà pas mal.

- La description du procédé de décontamination est surprenante, attendons d’en savoir plus. Jusqu’à présent, on parlait d’une température de 800 ° qui détruisait la dioxine, pas d’eau et de fumées à décontaminer par un procédé non précisé.

Amitiés, MH

http://english.vietnamnet.vn/fms/society/72654/visit-the-only-dioxin-detoxification--oven--in-vietnam.html

28/04/2013 (GMT+7)

Visit the only dioxin detoxification “oven” in Vietnam

VietNamNet Bridge – On the morning of April 24, the local and foreign media was permitted to visit the dioxin detoxification site, which is in the first phase of operation, in the central city of Da Nang.

With the consent of the U.S. Consulate General in Ho Chi Minh City, the United States Development Agency (USAID) and the Vietnam Air Defense Force, reporters were allowed to enter the dioxin remediation site.

After a short conversation, engineer Peter Cherevey (technical manager of the project) took nearly 20 minutes for the introduction of safety rules for journalists before they enter the site. "It’s dioxin. Here, we consider the safety of workers, people living around, as well as the journalists the top priority," Cherevey said.

According to Mr. Joachim Parker - Director of USAID in Vietnam, the project is progressing extremely favorable with good coordination between the parties and it is in the construction of heat treatment oven.

After that, about 73 trillion cubic meters of soil and sludge intoxicated with dioxin will be transferred into the oven, covered by concrete and burned in the temperature of 335 degrees Celsius. Soil and sludge will be decomposes into water and smoke and go through closed pipes for dioxin detoxification before going to the environment.

It is expected that the project will be completed by the end of 2016, when all the soil and mud is burned. The initial cost for this project is over $40 million, but at this time it is nearly $84 million of ODA and VND35 billion ($1.3 million) of reciprocal capital of Vietnam.

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This is the only dioxin decontamination "oven" in Vietnam.

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The heat treatment oven.

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A team of safety guiding workers is always there.

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In the heat treatment site.

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In the heat treatment oven.

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Workers in the oven.

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The dioxin-contaminated soil.

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French television journalists.

Tien Phong


http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/04/29/au-vietnam-l-agent-orange-repandu-par-les-americains-continue-de-tuer_3168154_3244.html

Le Monde en parle, c‘est assez rare pour qu’on se le dise !

VAVA


"Agent Orange/dioxine au Vietnam - une violation des droits de l’homme - la lutte pour la justice"

I. La guerre chimique et l’Agent Orange/dioxine au Vietnam

1. Pourquoi la guerre chimique et l’utilisation de l’Agent orange/dioxine ?

Pendant la guerre d’Indochine dans les années 1960 et 70, les forces américaines ont aspergé plus de 14 millions de tonnes de bombes et de munitions de tous types, soit deux fois le tonnage total de toutes les explosifs et produits lâchés par toutes les parties impliquées dans la Seconde Guerre mondiale - un équivalent à la puissance totale de 660 à 700 bombes atomiques larguées sur Hiroshima et Nagasaki. Maintenant, même 38 ans après la fin de la guerre, tous les armements non explosés continuent de tuer au quotidien la population vietnamienne, en particulier des agriculteurs pauvres, les minorités vivant dans les zones montagneuses et des enfants innocents.

Pour parachever cette guerre de bombardement et d’autres mesures de guerre, les forces américaines ont pulvérisé de nombreuses substances toxiques de combat à des fins expérimentales. Quels étaient ces substances ? Le Pentagone a refusé de divulguer les détails ! Toutefois, les produits chimiques toxiques utilisés incontestablement - et officiellement reconnus par les Etats-Unis - étaient des défoliants et des herbicides, conjointement connus sous le nom d’Agent orange, qui contenait des dioxines - l’une des substances les plus formellement toxiques de la science. Même en quantités infimes, la dioxine a des conséquences dévastatrices pour la santé humaine et l’environnement.

Nous allons vous exposer sa nocivité au cours de notre intervention.

2. Les héritages terribles de ce produit chimique - Agent orange/dioxine une guerre

2.1 Sur les personnes

Selon l’argument défendu par les stratèges américains, afin de gagner la guerre du Vietnam, la tâche la plus fondamentale est de priver les ennemis de la totalité de leur nourriture, de subsides et de ressources naturelles. L’utilisation de différents types d’herbicides aurait pour effet de détruire les forêts du Vietnam et d’atteindre trois objectifs : (1) pour priver les ennemis (Viet Cong) de leur couverture et les efforts pour produire des aliments pour eux-mêmes. (2) pour priver les agriculteurs de leur soutien dans la fourniture en vivres et en logistique (3) pour obliger les paysans à se regrouper dans les zones sous contrôle américain (hameaux stratégiques, camps de concentration et les villes) et, de ce fait, être disponibles à former de nouvelles recrues pour l’Armée sud vietnamienne (ARVN)

Au Vietnam, près d’une décennie (1961-1971), les Etats-Unis ont pulvérisé environ 80 millions de litres (20 millions de gallons US) de ce produit chimique, contenant entre 366 - 600 kg de dioxine - cela ne semble pas beaucoup, mais si l’on considère qu’il est mortel à partir de milligrammes, on peut alors comprendre à quel point le danger était immense.

Le rapport de J. Stellman (USA 2004) souvent cité par les médias et la presse indique que l’Agent orange a été directement pulvérisé sur une surface allant jusqu’à 25% de l’ensemble du territoire du Vietnam du Sud. Et, il y avait environ 2,1 à 4.800.000 de personnes au Vietnam qui y ont été exposées. Ce rapport est basé sur le registre de la population officielle de 20 -30.000 hameaux du Sud-Vietnam qui ont été directement pulvérisés par les forces de l’air « aéronefs Ranch Hand. Par conséquent, il ne prend pas en compte de nombreux autres domaines ayant reçu des pulvérisations identiques, y compris ceux au Nord-Vietnam et de nombreuses personnes qui ont été exposées dans des circonstances différentes par les forces américaines et alliées utilisant d’autres moyens de pulvérisation.

Si on se base sur la capacité de l’Agent orange/dioxine à se répandre dans l’air, l’eau et l’alimentation, le nombre de personnes exposées devrait être beaucoup plus supérieur, et peut atteindre 20 millions environ selon les estimations de certains scientifiques.

Jusqu’à présent, le Vietnam , n’a eu encore aucune étude scientifique complète et précise. Toutefois, VAVA et des scientifiques vietnamiens ont réalisé des calculs provenant des échantillons des enquêtes faites sur un certain nombre de zones ayant été pulvérisées.

L’impact des rejets de dioxine n’est pas immédiat - il est bien connu qu’il peut se propager largement dans l’air et d’autres moyens et l’impact sur les personnes se fait progressivement. Il y a un effet à long terme sur le corps humain. Il endommage le système immunitaire, le système endocrinien et le système reproducteur. Une nouvelle étude aboutit à la conclusion que la dioxine a également des conséquences épigénétiques - ce qui signifie que l’Agent orange/dioxine cause sans doute des changements importants dans le fonctionnement des gènes autres que ceux causés par des changements dans l’ADN.

En conséquence, l’Agent orange/dioxine peut provoquer des cancers du poumon et des problèmes cardiaques et de nombreuses autres maladies pour les personnes qui sont directement exposées - il provoque des fausses couches, des enfants mort-nés, et des malformations congénitales monstrueuses pour plusieurs générations. Beaucoup d’enfants sont nés avec des parties du corps déformés, sans yeux, sans membres et sans même la conscience mentale. Donc, cette douleur n’est pas seulement physique - mais aussi mentale.

Pour n’en citer que quelques-uns ! Il est de notoriété publique que lorsque ces systèmes sont détruits, les victimes sont vulnérables à toutes sortes de maladies.

2.2 Sur la nature et l’environnement

Sur la base de séquelles et afin d’anéantir toute végétation existante au-dessus du sol, l’Agent orange/dioxine en fait gravement détruire l’équilibre des nutriments, de l’hydrologie, la végétation, la faune et le climat du Vietnam. Et c’est maintenant que se définit l’écocide.

L’Agent orange/dioxine par conséquent a gravement détruit et dégradé les écosystèmes naturels et de la biodiversité, provoquant la stagnation économique, entravant le développement humain. Ainsi donc il conduit à la pauvreté, la malnutrition, les maladies, et des catastrophes socio-économiques.

Avant la guerre, le Vietnam possède 10,3 millions d’hectares de couverture forestière. D’environ 25% du territoire ont été pulvérisés pendant la guerre, avec 86% de forêts, 14% de superficie cultivable. En conséquence, 2 millions d’hectares de forêts ont été rasés.

Les Américains ont utilisé l’Agent orange/dioxine non seulement d’une manière généralisée, mais aussi dans des concentrations élevées, avec des temps répétés (34% de la zone pulvérisée ont été soumis à des pulvérisations répétitives) et en association avec de nombreux autres éléments destructifs (tels que les explosifs, les bombes, les mines, le napalm, le phosphore blanc entre autres). Dans certains endroits, toutes les plantes et les animaux ont été détruits, la composition des nutriments du sol a été soumis à un déclin grave, la terre est devenue stérile, et donc très difficile à se remettre spontanément des glissements de terrain entrainant souvent l’érosion. Les mauvaises herbes et diverses plantes poussent rapidement et peuvent s’enflammer facilement pendant la saison sèche. De plus, en raison de la destruction des bassins hydrographiques, quand vient la saison des pluies, le niveau d’eau des rivières augmente précipitamment, en particulier celle des petits cours d’eau : les catastrophes provoquées par les inondations ont été souvent très désastreux jusqu’aujourd’hui.

L’Agent orange/dioxine n’a pas seulement un impact direct sur la santé des animaux, mais aussi détruit leur habitat. De nombreuses espèces ont disparu rapidement, en particulier celles qui étaient endémiques en Asie du Sud.

Ainsi, nous pouvons voir que la guerre chimique au Vietnam, en fait, a eu lieu à tous les niveaux de l’évolution - du corps d’une seule cellule pour les espèces d’animaux, les plantes et les êtres humains

II. L’Agent orange/dioxine et les droits de l’homme

Comme nous venons de mentionner ci-dessus, cette guerre de l’Agent orange/dioxine a finalement été destinée à attaquer les êtres humains, les privant non seulement de leur souffle, mais aussi de leurs conditions de vie minimales.

La plupart de ces victimes et leurs familles vivent actuellement dans l’angoisse et dans la pauvreté, la solitude extrême et l’anxiété. De toutes les photos que vous avez vues, on peut dire que vivre dans un tel état, pour beaucoup d’entre eux, c’est une vie pire que la mort. Rappelez-vous aussi que des millions d’autres enfants sont morts et vont mourir dans le ventre de leur mère, quelques jours, semaines ou mois après la conception.

L’utilisation d’armes chimiques constitue une violation grave du droit international, en particulier les lois coutumières du droit international humanitaire et le droit des droits. Ce type d’action conçue pendant la guerre pour attaquer des civils, dans le but immédiat était de forcer les gens à quitter leur lieu de résidence, et de détruire leurs cultures vivrières et la végétation, les sources d’eau, d’autres moyens de la vie quotidienne et aussi la nature - notre bien commun. Et pour la stratégie à long terme, c’était pour anéantir les humains et les priver de leur droit à la vie.

Les droits de l’homme sont les droits humains naturels et qu’aucun homme ou /et institution peut en déposséder leurs congénères. Et, contrairement à la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, les victimes vietnamiennes de l’Agent orange/dioxine sont privées de presque la totalité de ces droits spécifiques. Parce que l’un de leurs droits les plus fondamentaux - le droit à la vie - n’existe plus.

Toutes les théories et les faits survenus ont été jusqu’à présent que le droit à la vie n’est pas seulement l’un des droits le plus sacré, mais aussi la source et le fondement de tous les autres droits. Sans le droit à la vie, tous les autres droits de l’homme, y compris toutes les formes de liberté sont dépourvus de sens.

Les Américains à l’époque de la guerre étaient bien conscients que cet Agent orange est qualifié de diabolique, conscients de la duplicité de cette action et de la peur de la délation dans le monde, Et pourtant, ils ont pensé seulement que la fin justifie les moyens et les vietnamiens en général ont été les ennemis à ne pas s’en soucier. Cependant, tous ces actes criminels appartiennent déjà au passé, et à l’ancienne administration américaine. Les Vietnamiens ont en effet mis de côté la tragédie passée afin d’être de concert avec le peuple américain pour établir de nouvelles relations.

Néanmoins, nous sommes à la 4è décennie de la négligence froide des Etats-Unis devant les souffrances et l’agonie de trois millions de victimes de l’Agent orange/dioxine et cette question aujourd’hui mérite d’être critiquée et remise à l’ordre du jour. Ceci constitue bien un acte de violation grave de la loi sur les droits de l’homme.

Cette violation est d’autant plus grave compte tenu de l’engagement des Etats-Unis dans les Accords de paix de Paris en 1973 pour aider le peuple indochinois à guérir les blessures de la guerre et plus tard confirmé par la promesse du président Nixon de fournir près de 4 milliards de dollars dans ce but, et aussi en contraste avec les importants paiements que le gouvernement américain fournit actuellement à ses anciens combattants connectés à son Agent orange/dioxine.

Nous savons tous que cette guerre chimique n’a pas de frontières. Il ne tue pas seulement le peuple du Vietnam, du Laos et du Cambodge, il a aussi tué des troupes américaines et les forces alliées et empoisonné de nombreux domaines et des personnes innocentes dans les différents pays. Ainsi, la catastrophe causée par l’Agent orange/dioxine est un désastre commun au monde entier.

Cependant, alors que le gouvernement américain a procuré à ses anciens combattants des milliards de dollars chaque année, et entrepris des opérations de nettoyage des sites où ce produit chimique a été mémorisé et fabriqué, mené des enquêtes pour déterminer les dommages aux zones où des barils de l’Agent Orange sont soupçonnés d’être enterrés - à la fois aux États-Unis et dans d’autres pays tels que la Corée du Sud, il a néanmoins adopté une politique complètement différente pour les Vietnamiens.

Pour une période de temps assez longue il avait refusé toute discussion avec le Vietnam sur cette question. En 2002, le gouvernement américain a commencé à parler mais seulement dans le cadre de la recherche scientifique. Ce n’est que depuis l’exercice 2008 que le Congrès américain a commencé à allouer des fonds pour appuyer la dépollution de l’un des points chauds. Jusqu’en 2013, le total des dépenses américaines sur le dossier de l’Agent orange/dioxine au Vietnam n’est que d’environ 45 M $, ce qui signifie que les USA ont dépensé seulement 15 $ pour chaque victime de l’agent orange du Vietnam. Il est important de noter que cet argent est juste pour nettoyer le terrain - pas pour des soins de santé des victimes.

Un tel comportement discriminatoire constitue un acte de violation de l’article premier de la Déclaration universelle des droits de l’homme qui spécifie le traitement égal et non-discriminatoire.

III. La lutte pour la justice

Le Vietnam s’est remis beaucoup de ses blessures de guerre, mais celles- causées par l’Agent orange/dioxine restent encore présentes partout.

En effet, le peuple du Vietnam avec son courage traditionnel a voulu se guérir de cette blessure de guerre, mais ses ressources sont limitées et l’agonie causée par l’Agent orange/dioxine ne peut pas durer plus longtemps et les Etats-Unis ne doivent pas éluder leur propre responsabilité.

En outre, actuellement, il ya environ 28 « points chauds » de la dioxine. Et ces domaines sont encore une menace quotidienne pour de nombreuses populations vivant à l’intérieur et autour. La dioxine dans ces lieux continue de se propager en largeur et en profondeur. Les États-Unis devraient également participer à leurs nettoyages dès que possible.

Malgré tous les efforts recourus par différentes institutions américaines notamment des juridictions américaines en essayant de protéger les entreprises chimiques et le gouvernement américain - auteurs de graves crimes de guerre et de violations des droits de l’homme, la vérité de toute façon, si dérangeante soit-elle, leur responsabilité ne peut manquer d’être élucidée.

Le "Tribunal International du Peuple de la conscience dans le soutien aux victimes vietnamiennes de l’Agent Orange », composé de juges internationaux connus, tenu à Paris, France, les 15-16 mai 2009 a décidé que "Le temps est venu d’accorder une réparation adéquate aux victimes vietnamiennes de l’Agent orange/dioxine et à leurs familles et à réparer autant que possible l’environnement du Vietnam. "

En lieu de conclusion

1. Si un acte de violations commis dans le passé, en particulier un problème grave qui mène à une catastrophe humanitaire comme dans le cas de l’utilisation de l’Agent orange/dioxine est toujours resté hors des griffes de la justice, alors la lutte pour la construction d’une société meilleure, un monde de paix plus durable, plus de progrès, de démocratie plus authentique et des droits de l’homme est simplement un slogan vide.

2. La lutte pour la justice des victimes de l’Agent orange/dioxine est à l’avantage de tout le monde. Par conséquent, nous tenons à vous transmettre l’appel de la deuxième Conférence internationale des victimes de l’Agent orange/dioxine tenue à Hanoi le 8 Août, 2011, à l’occasion de la commémoration des 50 ans de la première utilisation américaine de l’Agent orange/dioxine au Vietnam qui souligne :

"Nous demandons à toute l’humanité, tous les gouvernements, les organisations et les individus, quelle que soit leur position sociale ou politique, de prendre immédiatement des actions pour soutenir toutes les victimes de l’Agent orange/dioxine, avec un accent particulier sur celles du Vietnam. Dans tous les pays, et dans chaque région, nous devrions mettre en place des organisations et de développer des programmes spécifiques pour la mobilisation des ressources matérielles, sous quelque forme et pour faire entendre nos voix dans tous les forums disponibles à l’appui de la lutte des victimes de l’Agent orange/dioxine du Vietnam pour la justice. "

3. Nous demandons particulièrement aux États-Unis qui, plus que tout autres pourparlers, doivent œuvrer sur le respect des droits de l’homme. Ils devraient comprendre que la première chose à faire est de montrer du respect pour la justice et être prêts à assumer leur responsabilité dans la protection du droit à la vie des victimes de l’Agent orange/dioxine - des victimes de leur propre création. Les victimes vietnamiennes et aussi américaines de l’Agent orange/dioxine ont souffert trop longtemps ! La durée de vie de la plupart d’entre elles ne durera pas longtemps, seulement dans les 5-10 prochaines années. Toute aide doit être mise en œuvre dès que possible !

Une Justice différée est une justice refusée !

Voir en ligne : L’Agen orange