L’Amiral Jean Decoux 1884-1963

Dernier ajout : 1er septembre 2009.

le dernier Gouverneur Général de l’Indochine
de 1940 à 1945



Par Jacques Decoux 2009

Jacques Decoux est le petit-neveu de l’Amiral et il cherche à comprendre...

Pourquoi avoir attendu tant d’années pour écrire ce livre sur le dernier Gouverneur Général de l’Indochine, l’Amiral Jean DECOUX ?

J’ai simplement constaté que cet homme d’État qui a tant fait pour préserver les intérêts de la France, des Français, en maintenant notre drapeau et une paix relative en pleine guerre mondiale, en sauvant un maximum de vies humaines pour tant d’Indochinois, donc fait le constat que l’Amiral Jean DECOUX n’était toujours pas reconnu (et même connu) par la quasi-totalité des Français, plus de 45 années après sa mort !

Il était le frère de mon grand-père et n’avait pas eu d’enfant. Sa mémoire devait-elle alors être effacée pour toujours, sachant que des politiciens ont caricaturé son action remarquable dans la paix et la poursuite du développement économique, social et culturel, sur les cinq États qui constituaient l’Indochine française ? Alors, où est l’erreur commise au cours des années passées à la tête de la « Perle de notre Empire » ?
Ou bien s’est-il compromis ?
Avec qui ?
N’a-t-il pas été loyal vis-à-vis du Gouvernement légal, le seul reconnu sur le plan international ?
Etait-il Vichyste ou simplement Pétainiste ?
A-t-il résisté à la puissance japonaise ?
Pourquoi certains Gaullistes orthodoxes n’ont-ils pas accepté son action ?
Il fallait donc répondre objectivement et avec la plus grande rigueur, à toutes ces vraies questions.

J’ai entrepris ainsi des recherches approfondies dans les Archives Nationales de Paris, Vincennes (Marine Nationale) et Aix-en-Provence (Outre-mer) et trié par thèmes de très nombreux documents authentiques classés. D’autres archives municipales (Bordeaux où il est né en 1884 et Annecy d’où il était originaire et où il est inhumé) et familiales ont complété ces recherches ainsi que de nombreux témoignages d’Historiens et d’amis.
Je ne pouvais entreprendre ce travail important avant de me trouver en retraite et d’être suffisamment disponible.

L’Association d’Amitié Franco Vietnamienne (AAFV) a travaillé sur ce thème et devrait trouver dans ce livre de nouveaux éléments de réflexion.
Je le souhaite vivement.
Jacques DECOUX