TRAN VAN KHE 1921-2015

Dernier ajout : 25 juin 2015.

 Trần Văn Khê ou une remarquable figure de LIBERTE, s’est éteint à Hochiminhville où il résidait à nouveau depuis 2005 dans "sa" maison-musée dont il avait dessiné le jardin, le 24 juin 2015 à l’âge de 94 ans

Trần Văn Khê, est né le 24 juillet 1921 à Binh Hoà Dông, un village, à une centaine de kilomètres à l’ouest d’Hochiminhville dans une famille de musiciens depuis plusieurs générations. Orphelin de mère, puis de père, à 10 ans, il est recueilli par son oncle numéro 5, Nguyễn Tri Khương (1890-1962) [1]. Fabuleusement doué, après des études de médecine à Hanoi, partisan du Viet Nam libre Trần Văn Khê mène une campagne ouverte anti-française. Arrêté en 1949, il aurait du être fusillé mais grâce à un engagé volontaire, il part pour la France qu’il combattait. A Paris, il rentre à Sciences Po tandis qu’il affronte pendant plus de 3 ans une maladie qui l’invalidera pour le reste de sa vie. Érudit mais avec une sensibilité d’artiste, il choisira définitivement et par vocation la musique qui en a fait ce génial ethnomusicologue reconnu dans le monde entier. Trần Văn Khê n’a jamais obtenu la nationalité française et définitivement libre, il avait prévu ne pas vouloir de funérailles nationales...
Il avait choisi ce poème en 2014 qu’il chantait de sa voix venue des profondeurs de son être.

 [2]

  Lý Trường MÃN GIÁC 滿覺 (1052 – 1096) CONSOLATION Il dit avant de mourir :

春去 百 花 落
春到 百 花 開
事逐 眼 前 過
老從 頭 上 來

莫 謂春 殘 花 落 儘
庭 前昨 夜 一 枝 梅

Le printemps est passé, cent fleurs jonchent le sol,
Le printemps est revenu, cent fleurs s’épanouissent.

Ainsi file la vie,
Doucement la vieillesse s’empare de nos têtes.

Ne pensons plus à toutes ces fleurs fanées,
La nuit dernière devant la cour, une branche de prunier a fleuri.

Xuân ruổi, trăm hoa rụng,
Xuân tới, trăm hoa cười.
Trước mắt, việc đi mãi,

Trên đầu, già đến rồi.

Ðừng tưởng xuân tàn hoa rụng hết,
Ðêm qua, sân trước, một cành mai.

http://www.aafv.org/tran-van-khe-1921-2015

Un hommage lui sera rendu le 26 novembre 2015 à la maison des cultures du Monde 101 boulevard Raspail avec Simha Arom, François Picard, Cheng Shui Sheng, Tran Quang Hai, son fils ethnomusicologue et Bach Yen et Hô Thuy Tien. Dom de miscault
Centre Mandapa

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Tran Van Khê , passeur de musiques et messager de paix

 Thuy Tiên HO, réalisatrice

Le Professeur Tran Van Khê est décédé au Vietnam, le 24 juin 2015. Il aurait eu 95 ans le 24 juillet. Il rejoint définitivement la terre de ses ancêtres.
Il n’avait pas peur de la mort, il l’avait croisée plusieurs fois. Il avait prévu, dans les moindres détails, les cérémonies funéraires qui suivraient sa disparition car il ne voulait aucune récupération d’aucune sorte. Donc pas de funérailles nationales...
Pas de dépenses inutiles non plus. Il voulait que l’argent consacré aux fleurs ou les dons faits en de telles occasions servent à créer une bourse destinée à quelqu’un, musicien ou chercheur, qui se consacrerait à la musique traditionnelle. Il voulait que cette bourse devienne pérenne. Il souhaitait aussi que
musicien(ne)s, ses élèves jouent une dernière fois pour lui.
ses obsèques ne soient pas tristes et que ses ami(e)s
La maison qu’il occupait à Ho Chi Minh Ville depuis son retour au Vietnam en 2005 va devenir un lieu de souvenir dédié à la culture et à la connaissance de la musique traditionnelle, non seulement du Vietnam, mais aussi de l’Inde, de la Chine, du Japon de l’Iran... On y retrouvera les documents qu’il a enregistrés, photographiés, filmés ou publiés pendant plus de 50 ans et qui seront accessibles aux chercheurs et aux étudiants. Ses instruments de musique personnels ainsi que ceux rapportés lors de ses nombreux voyages et missions y seront exposés.
Orphelin de mère à l’âge de 9 ans, puis de père à l’âge de 10 ans, Tran Van Khê nait dans une famille dans laquelle on est musicien depuis plusieurs générations ; il sera élevé pour devenir musicien et chanteur traditionnel, même si plus tard, jeune étudiant, il s’orientera, pendant un temps, vers la médecine.

L’Histoire tumultueuse que traverse le Vietnam depuis l’occupation japonaise jusqu’à la fin de la colonisation française fera très vite basculer sa vie. Arrêté au Vietnam pour ses activités de résistant il aurait dû être fusillé. Il ne devra la vie sauve qu’à une rencontre avec un soldat français, engagé volontaire qui lui permettra de s’évader.
Et, c’est paradoxalement ce pays qu’il combat qui va l’accueillir en 1949 et dans lequel il deviendra cet ethnomusicologue respecté dans le monde entier.

Il avait combattu au Vietnam la France coloniale de l’époque, et c’est en « exil » qu’il va vivre la guerre menée par les Etats-Unis contre son pays.
Cette guerre sera toujours présente en lui. En déplacement aux Etats Unis pour un congrès international, il refusera de se rendre à la Maison Blanche à l’invitation du président de l’époque, et ce, lui fait-il répondre, « tant que les Etats Unis porteront la guerre dans mon pays ». Face aux étudiants des universités américaines venus écouter le musicien, il explique la guerre du Vietnam et joue en mémoire des morts des deux pays.
Acteur-témoin de l’Histoire politique et culturelle du Vietnam et de la France, que de chemin parcouru entre le brillant étudiant en médecine, le chanteur de variétés habillé et gominé comme Tino Rossi, le musicien de jazz à ses heures perdues, l’acteur de cinéma, le diplômé de Sciences Politiques et l’ethnomusicologue, musicien traditionnel qu’il est devenu.

Tran Van Khê a donné des conférences, joué et chanté dans près de 60 pays, sur tous les continents, partageant la scène avec des musiciens prestigieux, tels Yehudi Menuhin ou Ravi Shankar. Il a fait l’objet de nombreuses émissions de radio et de télévision aux cours desquelles il a pu parler de son métier et de son engagement pour la préservation des musiques traditionnelles, patrimoine culturel de l’humanité.
Il a toujours voulu, à travers ses activités, être « un pont » entre son pays d’adoption et son pays d’origine. C’est sans doute pour cela que le président Mitterrand, lorsqu’il voulut renouer les liens avec son ancienne colonie, demandera à Tran Van Khê de l’accompagner dans son voyage.

Mais pour moi, Tran Van Khê est plus que ce personnage respecté et admiré par ses pairs, par ses étudiants et son public à travers le monde. il est cet oncle avec lequel depuis l’enfance j’ai tissé des liens d’amour et de complicité et au sujet duquel j’ai entrepris, il y a une vingtaine d’années la réalisation d’un film.
Tran Van Khê est entré dans ma vie par la magie du cinéma, j’avais six ans. Un jour, ma mère m’amena au cinéma. Sur l’immense écran, je découvris le visage et la voix de l’homme qui changea ma vie ; Tran Van Khê jouait le rôle d’un policier dans un film d’André Pergament, intitulé "La rivière des trois jonques". Je le trouvais sévère mais juste ; il représentait la loi !

Cousin de ma mère, ils s’étaient perdus de vue à cause de la guerre. En 1958, il emménage avec nous dans la proche banlieue parisienne. Merveilleux conteur, il nous racontait chaque soir avant le coucher, « le Singe Pèlerin ». Il accompagnait ses paroles avec les gestes du théâtre chinois, ménageait ses effets et le suspense. Nous étions fascinés. Au fil des années, c’est lui qui m’éduquera, mettra en chansons mes tables de multiplication, mes cours d’histoire, de géographie et de sciences naturelles afin que je les retienne plus facilement ... Il était fier de ce que j’étais devenue. Je lui dois beaucoup. Ma peine est immense...

En avril dernier, j’étais au Vietnam, je lui ai rendu visite chaque jour pendant 2 mois, équipée de ma caméra pour saisir tous les instants qui pourraient encore enrichir mon film.
Lorsque j’arrivais à 9h, sa journée était déjà bien commencée ; il avait pris connaissance des nouvelles du monde, dicté son courrier, ses réponses sur son Facebook. Puis il se mettait au travail ; toutes ses recherches ayant été consignées en français, aidé de son
assistant, il écoutait, répertoriait des enregistrements datant de plusieurs décennies. Il donnait le lieu, la date, et le nom de l’instrument de musique. Sa mémoire et son envie de transmettre étaient intactes.
L’après midi, il dictait les pages qui devaient être celles d’un nouveau livre le concernant, constitué essentiellement de photos inédites, drôles, étonnantes de lui. Il écoutait et choisissait les chansons qu’il avait interprétées dans des versions inédites, certaines remontant à plus de 50 ans. Elles devaient sortir sous forme de CD. Il se réjouissait, en préparant ainsi son 95ème anniversaire, à l’idée de montrer une facette inconnue, moins « sérieuse » du personnage officiel.

Puis venait mon tour de lui prendre un peu de son temps précieux. Sa vue ayant beaucoup baissé, il ne pouvait pas lire la retranscription de ses interviews que j’avais filmées en français. Comme je ne voulais pas d’une autre voix que la sienne pour le doublage en vietnamien, alors, je les lui lisais et il devait les mémoriser pour les traduire fidèlement, puis les enregistrer. En raison de son âge, j’avais prévu 2h d’enregistrement par jour pendant 15 jours, mais il ne nous faudra que 3 jours pour tout achever. Sa voix était toujours aussi puissante et magnifique. Il nous a tous surpris, il était heureux et impatient de voir le film terminé.
Lorsque je l’ai quitté le 24 mai, nous nous étions donné rendez vous pour le mois d’octobre, pour la diffusion du film à la télévision vietnamienne. Il ne sera pas au rendez vous.
Paris, le 3 juillet 2015

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pochette de disque

cliquez sur 240 le jardin de Tran Van Khé
à Vitry en 2000

 Mr. Tran Van Khê has passed away today the 24th june.

Giáo sư-Tiến sĩ TRẦN VĂN KHÊ sinh ngày 24-7-1921 tại làng Vĩnh Kim, quận Châu Thành, tỉnh Mỹ Tho (nay là Tiền Giang).
+ Nguyên Giám đốc Nghiên cứu, Trung tâm Quốc gia Nghiên cứu Khoa học của nước Cộng hòa Pháp.
+ Thành viên Hội đồng Quốc tế Âm nhạc của UNESCO, 10 năm liền là Chủ tịch Ban tuyển chọn Quốc tế của Diễn đàn âm nhạc Châu Á.
+ Viện sĩ Thông tấn Viện hàn lâm Khoa học, Văn Chương và Nghệ thuật Châu Âu.
Sau một thời gian bị bệnh nặng, mặc dù đã được bệnh viện và gia đình tận tình cứu chữa và chăm sóc nhưng do tuổi cao, sức yếu đã từ trần vào lúc 2g55 phút sáng, ngày 24 tháng 6 năm 2015 (nhằm ngày mùng 9 tháng 5 năm Ất Mùi), hưởng thọ 94 tuổi.
Linh cữu Giáo sư - Tiến sĩ Trần Văn Khê được quàn tại nhà số 32 Huỳnh Đình Hai, phường 24, quận Bình Thạnh, thành phố Hồ Chí Minh.
Lễ viếng sẽ bắt đầu từ 12 giờ trưa ngày 26 -6-2015.
Lễ truy điệu và lễ động quan được bắt đầu vào lúc 6 giờ sáng, ngày 29-6-2015.
Ngay sau lễ động quan, linh cữu sẽ được đưa đi hỏa táng tại Nghĩa trang Hoa Viên Chánh Phú Hòa, huyện Bến Cát, tỉnh Bình Dương

http://www.thanhnien.com.vn/van-hoa-nghe-thuat/giao-su-tran-van-khe-qua-doi-573711.html-
La presse a publié cet article il y a quelques heures.
http://www.vietnambreakingnews.com/2015/06/vietnams-legendary-musicologist-tran-van-khe-dies-at-94/

M. le Professeur Tran Van Khê était un immense musicologue, reconnu dans le monde entier (https://fr.wikipedia.org/wiki/Tr%E1%BA%A7n_V%C4%83n_Kh%C3%AA).

"He also demanded that a band, consisting of his fellows and students, perform traditional Vietnamese music at the funeral"
https://www.youtube.com/watch?v=wPBqGrq8Pbo

Le dernier chant de Tran Van Khe... Voir la fin de ce film
https://www.youtube.com/watch?v=bUH6VO7-Vvo&feature=youtu.be

TRẦN VĂN KHÊ (1921-2015)

Trần Văn Khê, éminent ethnomusicologue à qui l’on doit le renouveau et la préservation de la musique traditionnelle vietnamienne s’est éteint le 24 juin 2015 à Hồ Chí Minh Ville (Việt Nam). Avec une somme immense de recherche, d’enseignement et d’interprétation, cet infatigable conservateur des arts a légué au Viet Nam et au monde un héritage précieux et pérenne.
Né à Mỹ Tho, Sud Vietnam, Trần Văn Khê poursuivit ses études de médecine à Hà Nội, de sciences politiques (relations internationales) à Paris avant de se consacrer à la musicologie qui est devenue la passion de toute sa vie. Avec une thèse sur la musique traditionnelle vietnamienne il obtint le doctorat en musicologie avec félicitations du jury à l’Université de Paris – Sorbonne en 1958, entamant ainsi une carrière exceptionnelle vouée à la musique traditionnelle vietnamienne. Investi Professeur par son alma mater en 1967, le musicologue consacra sa vie entière à l’étude des musiques du monde et au renouveau des traditions de musique orale de son Viet Nam natal .

Au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) à Paris où il travailla près de 30 ans, il entreprit non seulement des recherches approfondies sur la musique traditionnelle vietnamienne, mais aussi des études comparatives d’instruments de musique, de théorie et des langages musicaux des pays asiatiques. Sa vaste expertise fut partagée dans le cadre de près de 200 congrès internationaux à travers le monde et de quelques 200 articles publiés dans de nombreuses langues, notamment dans « Le courrier de l’UNESCO ». Avec une attention particulière au Viet Nam, sur la base de plus de 600 heures de musique et de conversations enregistrées avec de grands interprètes, Trần Văn Khê a été le premier à produire des enregistrements de musique traditionnelle vietnamienne (folklorique et cérémonielle), un art considéré jusque là comme quasiment perdu. Il a également fait revivre d’anciennes formes musicales telles que le théâtre populaire CHÈO, le chant des chanteuses professionnelles CA TRÙ, le chant alterné QUAN HỌ, la musique dite des amateurs du Sud Viet Nam ĐỜN CA TÀI TỬ NAM BỘ, et la musique liturgique bouddhique NHẠC PHẬT GIÁO. L’ethnomusicologue a aussi codifié la musique des instruments à cordes du Viet Nam, notamment le ĐÀN TRANH (cithare vietnamienne).

Sa stature dans le monde de l’ethnomusicologie est attestée par son appartenance à plusieurs organisations scientifiques prestigieuses , telles que la Société Internationale de Musicologie, les Sociétés Française et Américaine d’Ethnomusicologie, la Société de Musique Asiatique, le Conseil International de Musique de l’UNESO, ainsi que le Conseil International de Musique Traditonnelle (il fut vice président puis membre honoraire à vie de ces deux conseils).
Outre ses activités de recherche, Trần Văn Khê a enseigné l’ethnmusicologie pendant près de 30 ans à l’Université de Paris –Sorbonne, au Centre d’Etudes de Musique Orientale qu’il avait fondé en 1959 à Paris. Il a supervisé et dirigé de nombreuses

TRẦN VĂN KHÊ
maîtrises et thèses de doctorat. Il fut professeur invité notamment à de nombreuses universités dans le monde : Académie de musique Franz Liszt (Budapest), Université de Californie Los Angeles (UCLA), Université de Hawaii (Manoa), Université d’Australie occidentale (Perth), Université des Philippines (Manille), et Institut National de Musique de l’Algérie. Trần Văn Khê a également donné de nombreuses conférences sur la musique asiatique et sa méthodologie à tout un éventail d’institutions d’enseignement supérieur et de recherche allant du Conservatoire Tchaikovsky (Moscou) au Conservatoire Central de Pékin ou au Centre National des Arts de la Scène de Bombay (Inde).

Aux yeux de ses compatriotes, son accomplissement le plus remarquable fut la préservation et la promotion de la musique traditionnelle vietnamienne. Au cours de ses nombreux voyages de recherche au Viet Nam alors qu’il résidait en France et en particulier après son retour au pays natal en 2006, Trần Văn Khê s’est consacré sans relâche à sensibiliser et à intéresser le public vietnamien à ce patrimoine culturel unique, en particulier chez les jeunes. Largement connu pour son talent remarquable, il a su combiner intimement son ẻrudition académique avec la capacité d’animation d’un interprète. « Thầy Khê » (« Maître Khê », vocable affectueux que le public lui réservait) était un véritable conteur qui fascinait tous ses publics, jeunes et moins jeunes, au sein et en dehors du monde de la musique, vietnamien ainsi que non vietnamien. Son rayonnement et son impact ont èté amplifiés par sa participation fréquente à des programmes de télévision et de radio à la fois au niveau international (par exemple NHK Japon, Radio et Télévision de Téhéran, Radio BBC, France Culture, Radio et Télévision du Québec) et au sein du Viet Nam.
Parmi les nombreux honneurs qui lui ont été conférés, on peut citer : Grand Prix de l’Académie du Disque Français (1960 et 1970), Docteur Honoris Causa de l’Université d’Ottawa (1975), Prix IMC Unesco (1981), Officier de l’Ordre des Arts et des Lettres (1991), Membre correspondant de l’Académie Européenne des Sciences, des Arts et des Lettres (1993), Médaille du Travail – Première Classe, République Socialiste du .Viet Nam (1999), Chevalier des Palmes Académiques, France (1999), Prix Phan Châu Trinh, Viet Nam (2011).
L’œuvre de Trần Văn Khê se perpétuera à travers les travaux de nombreux chercheurs et musiciens, en particulier ceux de son fils aîné Dr. Trần Quang Hải, lui-même ethnomusicologue et musicien, de la cinquième génération./.
La famille de Trần Văn Khê

Notes

[1Erudit et célèbre évêque Caodaï

[2Un livre des moines Bouddhistes dans le Viêt Nam d’autrefois, 2005 page 92 – « murmures aujourd’hui »2014

Portfolio

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